Politique éditoriale
Les Cahiers ESPI2R rassemblent les publications émanant du laboratoire ESPI Research in Real Estate (ESPI2R), rattaché à l’École supérieure des professions immobilières (ESPI).
Ces publications sont en accès ouvert et relèvent de la licence Creative Commons CC BY-NC-ND 4.0. : Attribution – Pas d’utilisation commerciale – Pas de modifications.
Les auteur·rices peuvent déposer, sans embargo, leurs textes sur une plateforme d’archives ouvertes telles que HAL à condition de mentionner la référence complète de la publication originale, avec le lien web de consultation sur les Cahiers ESPI2R.
Les publications des Cahiers ESPI2R s’adressent aux chercheur·ses intéressé·es par les enjeux de production et de gestion des biens immobiliers, mais aussi à tout (futur) acteur de l’immobilier, de l’urbanisme et/ou de l’aménagement du territoire.
La pluridisciplinarité, à l’image de la structure du laboratoire en quatre départements – droit, urbanisme, économie, gestion –, est favorisée.
Les Cahiers ESPI2R diffusent plusieurs types de publication :
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les actes des journées d’étude du laboratoire, nos études et rapports scientifiques, les mémoires de recherche de nos étudiants ayant reçu une distinction particulière, sous forme de numéros ;
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les Zoom recherche, Repère biblio, Imagimmo, et la Veille juridique immobilière, sous forme de dossiers ouverts (rubriques) ;
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les Working Papers, sous forme également de dossier ouvert (rubrique).
Les Zoom recherche ont vocation à faire connaître les travaux des enseignant·es-chercheur·ses de l’ESPI et à initier à la démarche de recherche. Ils proposent une synthèse généralement structurée en six points : contexte de l’étude, méthodologie, principaux résultats, apports, difficultés et pistes de réflexion, liens utiles/références.
Les Repère biblio sont des bibliographiques thématiques, sans prétention à l’exhaustivité. Les références proposées, classées, déclinent donc des objets d’étude fondamentaux pour la compréhension des enjeux immobiliers. Des focus sur certains articles, ouvrages, essentiels au regard du la littérature sur le sujet traité alimentent la réflexion.
Les Imagimmo sont des posters scientifiques pédagogiques. Ce format ludique permet d’expliquer visuellement des concepts sur lesquels les enseignant·es-chercheur·ses de l'ESPI travaillent, avec des applications concrètes.
La Veille juridique immobilière paraît tous les deux mois, à l’initiative du département Droit du laboratoire ESPI2R. Elle recense et commente les actualités juridiques majeures, classées par grande thématique.
Zoom recherche, Repère biblio, Imagimmo, Veille juridique immobilière, Working Papers sont des publications dont les auteur·rices sont des enseignant·es-chercheur·ses de l’ESPI.
Actes des journées d’étude
Soumission des textes
Les textes définitifs, inédits, sont attendus au plus tard 30 jours après l’événement. Ils sont à transmettre aux enseignant·es-chercheur·ses porteur·ses de la journée d’étude et à Lolita Gillet, éditrice scientifique au sein du laboratoire ESPI2R (l.gillet@groupe-espi.fr).
Les langues acceptées des textes soumis sont : le français et l’anglais.
L’auteur·rice est libre d’utiliser ou non l’écriture inclusive. Si elle/il opte pour l’écriture inclusive, merci de respecter les règles afférentes (cf. infra).
Éthique et droit d’auteur
Usage de l’intelligence artificielle
L’intelligence artificielle générative (IAg) et les technologies assistées par l’IA ne doivent être utilisées dans le processus de rédaction que pour améliorer la lisibilité et le langage du texte à condition que les textes fournis à l’ESPI soient considérablement retravaillés, modifiés et approuvés par l’auteur·rice. Tout autre usage est proscrit, y compris la génération d’images.
Depuis novembre 2025, les usages de l’IAg déclarés par l’auteur·rice sont affichés à la fin de sa contribution :
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Oui |
Non |
Précisions |
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Rédaction, argumentation |
X |
Usage proscrit pour les Cahiers ESPI2R |
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Recherche d’informations |
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Reformulation |
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Correction orthographique |
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Résumé et/ou génération |
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Génération d’images, de vidéos |
X |
Usage proscrit pour les Cahiers ESPI2R |
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Codage, programmation |
Plagiat
Le non-respect du droit d’auteur est illicite : « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l’adaptation ou la transformation, l’arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque » (article L. 122-4 du Code de la propriété intellectuelle).
Le droit de citation autorise la reproduction d’un extrait d’un texte publié, dument cité, sans l’autorisation expresse de l’auteur·rice ; la citation doit être courte et justifiée (article L. 122-5 du Code de la propriété intellectuelle, 3°, a)).
Tout extrait d’un texte doit être expressément cité comme tel, c’est-à-dire entre guillemets français (chevrons : « … »), en romain, accompagné de la référence bibliographique afférente en style APA à savoir : (nom de l’auteur·rice, année de la publication, p. X) et référence complète en bibliographie finale.
Le respect du droit d’auteur vaut aussi pour les visuels. Attention, une œuvre architecturale est soumise au droit d’auteur : il est donc nécessaire d’obtenir l’autorisation de l’architecte et du paysagiste le cas échéant pour publier une photographie de l’œuvre représentée, même si vous êtes l’auteur·rice du cliché.
La paraphrase sans mention du texte et/ou de l’auteur·rice original·e est également proscrite.
Les idées, études, théories, modèles, etc., empruntés à d’autres auteur·rices sont également à créditer, conformément au droit d’auteur et à un principe évident d’éthique, y compris les sources secondaires (à limiter cependant : il ne s’agit pas de multiplier les « cité par »).
Tout chiffre avancé nécessite la mention de la source précise mobilisée.
L’ESPI utilise un logiciel pour détecter le plagiat.
Autoplagiat
L’autoplagiat consiste à réutiliser son propre texte sans en indiquer la source. Nous autorisons la reproduction d’un extrait de texte publié de l’auteur·rice d’une contribution à condition que la citation soit courte. Un texte soumis ne peut être constitué uniquement de « morceaux choisis » issus de publications.
Concernant les visuels issus de documents publiés, l’autorisation écrite de l’éditeur d’origine est requise pour les réutiliser, même si vous en êtes l’auteur·rice.
Format, structure et composition
Format
Les textes sont transmis en format Word ou en tout autre format de traitement de texte.
Ne pas utiliser de feuille de style. Numéroter les pages.
Les visuels sont enregistrés en format jpg ou png. Ils sont de qualité suffisante (au minimum 150 DPI). Ils sont transmis indépendamment du fichier de texte dans lesquels ils s’intègrent (pièces jointes du mail de soumission).
Composition : généralités
La hiérarchie des titres doit être claire. Privilégiez les niveaux suivants : I. A. 1. a.).
Les notes de bas de page sont permises mais elles ne servent pas à indiquer des références bibliographiques. Elles suivent la numérotation continue et sont à faire figurer en bas des pages correspondantes. Attention à en limiter le nombre et la longueur. Le numéro de la note doit être présenté en exposant dans le corps du texte et avant le signe de ponctuation.
Article scientifique
Tout article scientifique est composé, dans l’ordre suivant :
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d’un titre et éventuellement d’un sous-titre ;
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des nom et prénom de l’auteur·rice, accompagnés de sa fonction et de son rattachement institutionnel ;
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d’un résumé (250 mots maximum) ;
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de mots-clés (6 maximum) ;
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d’un plan ;
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d’un corps de texte avec introduction, développement et conclusion (entre 10 000 et 30 000 signes espaces comprises) ;
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de références bibliographiques (format APA).
Note de recherche
Toute note de recherche est composée, dans l’ordre suivant :
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d’un titre ;
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des nom et prénom de l’auteur·rice, accompagnés de sa fonction et de son rattachement institutionnel ;
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de mots-clés (6 maximum) ;
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d’un plan ;
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d’un corps de texte (entre 4 000 et 6 000 signes espaces comprises) qui privilégie l’organisation suivante : contexte, matériel et méthode, résultats, principaux apports et difficultés, conclusion ;
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de références bibliographiques (format APA).
Visuels
Comme indiqué précédemment, les visuels sont enregistrés en format jpg ou png et sont transmis indépendamment du fichier de texte dans lesquels ils s’intègrent. Attention à la qualité des visuels utilisés ; il doivent au minimum faire 150 DPI.
Les photographies, graphiques, schémas, cartes, dessins sont nommés « figures » et sont numérotés en chiffres arabes. Les tableaux sont nommés « tableaux » et numérotés en chiffres arabes.
Les fichiers des visuels sont ainsi nommés : NOM_FIGUREX soit NOM = nom de la/du premier·ère l’auteur·rice de la contribution, X = numéro de la figure.
Toute figure doit nécessairement être appelée dans le texte courant.
La reproduction d’images (figures, photographies, tableaux, graphiques, schémas, cartes, dessins, etc.) est soumise au droit d’auteur et doit être correctement sourcée. En conséquence, si vous n’en êtes pas la/le créateur·rice, l’autorisation écrite de reproduction dans le cadre de la publication des actes de la journée d’étude est nécessaire, autorisation qui mentionne le crédit à faire figurer. Toute reproduction d’image doit indiquer ce crédit, y compris si vous en êtes l’auteur·rice. Ne pas omettre la date (de prise de vue…). Certaines publications sont soumises à une licence Creative Commons (CC) : il convient alors de vérifier le type de licence choisi par l’auteur·rice.
L’adaptation de tableaux et de schémas publiés doit être expressément mentionnée (adapté de nom de l’auteur·rice, année de publication, p. X).
Le droit à l’image doit également être respecté. De ce fait, dans le cas de visuels où apparaissent des personnes, l’autorisation écrite de ces dernières doit être également obtenue.
Quelques règles élémentaires de typographie
Quelques généralités
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Les majuscules sont accentuées (É, À, Â, etc.).
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La ponctuation respecte les règles traditionnelles françaises. Pour rappel, il n’y a pas d’espace avant un point, mais il y en a un avant le point-virgule ( ;), avant les deux-points ( :) et les points d’exclamation et d’interrogation, après le guillemet français ouvrant (« ) et avant le guillemet français fermant ( »).
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Pour mettre éventuellement en avant l’importance d’un mot ou d’une idée, l’italique est requis (pas de gras, ni de soulignement, ni de majuscules).
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Les mots et les expressions en langue étrangère sont en italique, de même que les propos oraux rapportés. L’italique est également employé pour composer les titres d’ouvrages, de journaux, de périodiques, de films, de vidéos.
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Les sigles et acronymes (ex. : Insee, Anah, ABF…) sont systématiquement déroulés à leur première occurrence. Leur écriture respecte l’usage de la structure à laquelle ils se rapportent. Généralement, ceux « qui s’épellent » (ex. : ABF) se composent tout en capitale ; ceux qui se lisent (ex. : Insee) utilisent la majuscule initiale uniquement.
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Pour rappel, il n’y a pas de points de suspension après « etc. », qui est d’ailleurs toujours précédé d’une virgule.
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Les tirets qui introduisent une incise sont des demi-cadratins : –.
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Les titres et les intertitres ne se terminent pas par un point.
Nombres
Les siècles sont écrits en chiffres romains. Pensez à l’exposant.
Pour les dates, le mois est écrit en toutes lettres.
Les données quantitatives s’écrivent avec une espace par tranche de trois chiffres. Ex. : 200 000 000 personnes.
Les chiffres de 0 à 9 s’écrivent en toutes lettres, sauf pour les mesures non isolées. Au-delà, il est demandé d’utiliser les chiffres arabes. Les durées approximatives sont indiquées en toutes lettres.
Pour les pourcentages, le signe % est précédé d’une espace.
Citations
Les citations de moins de 40 mots sont intégrées dans le texte courant et sont introduites par des guillemets français (« … ») ; le texte est en style normal (c’est-à-dire pas en italique).
La source de l’extrait est précisée entre parenthèses (nom de l’auteur·rice, année de publication, p. X) ou dans la phrase (le numéro de page doit apparaître, dans la mesure du possible).
Il est vrai que la peur du loup « est en effet liée aux périodes de crises (climatiques, agricoles, sociales), pas aux moments de prospérité économique ni d’essor démographique » (Pastoureau, 2018, p. 64).
Pastoureau (2018) explique que la peur du loup « est en effet liée aux périodes de crises (climatiques, agricoles, sociales), pas aux moments de prospérité économique ni d’essor démographique » (p. 64).
Les éventuels guillemets faisant partie de la citation deviennent des guillemets anglais doubles (ouvrants et fermants), sans espace avec le texte.
Pastoureau (2018) explique : « Longtemps, les historiens ont qualifié le Roman de Renart de “littérature populaire” et souligné ses emprunts au folklore et aux traditions orales » (p. 64).
Les citations de plus de 40 mots font l’objet d’un paragraphe distinct du texte courant, avec un retrait de paragraphe. Elles ne sont pas introduites par des guillemets et sont en texte normal. La dernière ligne du paragraphe comprend entre parenthèses le nom de l’auteur·rice, l’année de publication, le numéro de page.
Ce n’est pas un hasard si l’histoire de la Bête du Gévaudan trouve sa place dans la France du xviiie siècle et non au cœur du Moyen Âge. À l’époque féodale, dans les campagnes françaises, on a surtout peur du Diable, du dragon, de la mesnie Hellequin ou des revenants, mais on n’a guère peur du loup. Cette accalmie, hélas ! ne durera pas ; cette peur reviendra avec force moins de deux siècles plus tard.
(Pastoureau, 2018, p. 64)
Les citations doivent être copiées de manière parfaitement exacte au texte d’origine, y compris avec les fautes d’orthographe, grammaticales, syntaxiques. L’auteur·rice peut néanmoins utiliser le mot « [sic] », composé en italiques, pour notifier à la/au lecteur·rice que cette erreur a été remarquée.
Les points de suspension seuls entre crochets sont utilisés pour raccourcir une citation.
Pastoureau (2018) explique que la peur du loup « est en effet liée aux périodes de crises […], pas aux moments de prospérité économique ni d’essor démographique » (p. 64).
Les ajouts, dans une citation, sont indiqués entre crochets.
Cette accalmie, hélas ! ne durera pas ; cette peur [du loup] reviendra avec force moins de deux siècles plus tard.
Si l’auteur·rice souhaite mettre l’accent sur certains termes de la citation, elle/il peut utiliser l’italique. Les expressions concernées sont suivies de [emphase ajoutée].
Ce n’est pas un hasard si l’histoire de la Bête du Gévaudan trouve sa place dans la France du xviiie siècle et non au cœur du Moyen Âge [emphase ajoutée]. À l’époque féodale, dans les campagnes françaises, on a surtout peur du Diable, du dragon, de la mesnie Hellequin ou des revenants, mais on n’a guère peur du loup.
Les citations en langue étrangère sont traduites en français dans le texte courant. La citation originale est reproduite en note de bas de page en italique et entre guillemets, accompagnée de la mention « traduction de l’auteur·rice » (ou autre).
Écriture inclusive
Si vous optez pour l’écriture inclusive, merci de respecter la graphie suivante : racine du nom (invariable) + suffixe masculin + point médian + suffixe féminin + marque du pluriel éventuelle.
Pour faciliter certaines tournures et la lecture, pensez à la « neutralité » avec le langage épicène (ex. : l’équipe de recherche) et les singuliers collectifs et termes universels (ex. : le personnel, l’individu). La double inflexion (ex. : celles et ceux) peut aussi être utile.
Usage de la première personne du singulier
Bien que l’usage recommande l’emploi de la première personne du pluriel (« nous ») dans les écrits scientifiques, le recours à la première personne du singulier (« je ») reste à la libre appréciation et de la seule responsabilité de l’auteur.rice. Nous considérons en effet que le « je » peut représenter une forme d’engagement et de parti pris épistémologique. Dans ce cas, veillez à la cohérence de son utilisation tout le long de la contribution.
Le référencement bibliographique
Les références bibliographiques sont classées par ordre alphabétique. Veillez à ce que toute référence figurant dans cette bibliographie finale en appelle une dans le corps du texte, et inversement. L’écriture des références bibliographiques suivent les normes de l’American Psychological Association (APA, 7e édition). La faculté des sciences infirmières de l’université Laval en propose une synthèse.
La référence d’une source dans le texte suit le modèle suivant : (nom de l’auteur·rice, année de publication, p X.). Cas de deux auteurs : (nom de l’auteur·rice & nom de l’auteur·rice, année de publication, p X.). Cas de plus de deux auteurs : (nom du/de la premier.ère auteur·rice et al., année de publication, p X.).
Quelques exemples de composition des références bibliographiques selon les dernières normes APA
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Livre |
Nom, initiale prénom. (Année). Titre du livre (édition, volume). Maison d’édition. Ex. : Pastoureau, M. (2018). Le loup, une histoire culturelle. Éditions du Seuil. |
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Chapitre d’un livre |
Nom, initiale prénom. (Année). Titre du chapitre. Dans Initiale prénom. Nom (dirs.), Titre du livre (p. X-X). Maison d’édition. Ex. : Fasoli, V. (2012). La Société des ateliers Savigliano autour de la Méditerranée. Dans C. Piaton, E. Godoli & D. Peyceré (dir.), Construire au-delà de la Méditerranée (p. 30-34). Publications de l’Institut national d’histoire de l’art, Honoré Clair, InVisu (CNRS-INHA). |
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Article de revue |
Nom, initiale prénom. (Année). Titre de l’article. Titre de la revue, volume(numéro), X-X (pages). Ex. : Béal, V., Charvolin, F., & Morel Journel, C. (2011). La ville durable au risque des écoquartiers. Réflexions autour du projet New Islington à Manchester. Espaces et sociétés, 147(4), 77-97. |
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Article de journal, de magazine |
Nom, initiale prénom. (Année, mois). Titre de l’article. Nom du journal, X-X (pages). Ex. : Roche, F. (2021, février). Une histoire de la ville. La Tribune, 28-34. |
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Page Internet |
Nom, initiale prénom. (Année, date). Titre de la page. Nom du site. Consulté le (date) sur (URL). Ex. : Polrot, S. (2017, 24 mai). Qu’est-ce qu’une cryptomonnaie, un token, un actif numérique ? Ethereum-france. Consulté le 29 mars 2021 sur https://www.ethereum-france.com/qu-est-ce-qu-une-cryptomonnaie-token-bitcoin-ether-gnt-gno-dgd-plu-rep-rl |
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Rapport |
Nom, initiale prénom/institution. (Année). Titre du rapport. Nom de la source/institution. Ex. : Almond, R.E.A., Grooten, M., & Petersen, T. (dir.) ( 2020). Rapport Planoète vivante 2020. Infléchir la courbe de la perte de biodiversité. WWF. |
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Mémoire, thèse |
Nom, initiale prénom. (Année). Titre du mémoire ou de la thèse. [Mémoire/Thèse, établissement]. Base de données. Ex. : Blanchard, V. (2016). « Mauvaises filles ». Portraits de la déviance féminine juvéniale (1945-1958). [Thèse de doctorat, université de Poitiers]. Tel-archives-ouvertes.f |
Si plusieurs documents d’un·e même auteur·rice publiés la même année sont cités, il faut les distinguer par une lettre écrite en italique (auteur·rice, annéea) par ordre d’appel dans le texte.
Si plusieurs documents d’un·e même auteur·rice publiés à des années dates différentes sont cités, il faut les classer par ordre chronologique croissant.
