L’institutionnalisation des villes hypermodernes : écologie, technologie et réalité virtuelle

Maya Mansour

Citer

Mansour, M. (2026). L’institutionnalisation des villes hypermodernes : écologie, technologie et réalité virtuelle. Dans F. Sabrinni-Chatelard & R. Peres (dir.), Intelligence artificielle et métavers dans l’immobilier. Mis en ligne le 05 février 2026, Cahiers ESPI2R, 22 | 2026, consulté le 06 février 2026. URL : https://www.cahiers-espi2r.fr/2109

« Les temps hypermodernes »

L’hyperconsommation

Actuellement, notre monde est caractérisé par l’omniprésence d’une technologie avancée et par une connexion mondiale. Pour reprendre l’expression du penseur français Gilles Lipovetsky, nous vivons dans des « temps hypermodernes » (Lipovetsky, 2004). D’après Lipovetsky, l’hypermodernité se définit comme l’exagération, l’extrémisme du mode de vie quotidien ; les vies sociale, économique, artistique, sportive, numérique, etc., sont marquées par la rapidité, l’urgence et la performance élevée. Selon l’enseignant et philosophe français Vincent Citot, « cette suractivité répond à un besoin farouche de remplir le temps, de “profiter de la vie au maximum”, de “vivre à 200 à l’heure” » (Citot, 2005, p. 68).

Par conséquent, nous sommes devenus des « hyperconsommateurs » (Lipovetsky, 2003, p. 82) : « “l’homo consumericus” consomme de tout et croit que tout est consommable (y compris l’école, la religion, la famille, etc.) » (Citot, 2005, p. 67).

L’accélération

Notre époque contemporaine du numérique facilite et accélère le processus de la consommation, et plus précisément, compresse tout. L’espace est compressé ; les distances sont atténuées par l’intermédiaire des réseaux sociaux. Cet esprit « hypermoderne » s’accompagne ainsi de « l’accélération », concept du sociologue allemand Hartmut Rosa (2010). Selon lui, l’accélération sociale au sein des villes caractérise mieux ce qu’il appelle « la modernité tardive » que la rationalisation, l’individualisme, l’exploitation ou le capitalisme. L’accélération sociale est expliquée par Rosa en trois notions : l’innovation technique, le changement social induit par cette dernière et, finalement, le « rythme de vie » qui envahit le quotidien de la société.

D’abord l’accélération technique renvoie à la hausse des innovations dans le cadre de la production des nouveaux moyens de transport et de communication, ce qui conduit au rapprochement physique des êtres humains.

Ensuite, l’accélération du changement social est le bouleversement rapide des normes et des pratiques sociales existantes. Il s’agit de la vitesse à laquelle se déroulent ces modifications, qui touchent les institutions sociales, comme la famille et le travail. Ce qui était statique et stable pour une certaine durée ne l’est plus. Les tabous fixés par la société à un moment donné tendent à se normaliser (le divorce, le concubinage, le nomadisme et l’éloignement de la famille, etc.), et ce, rapidement, en moins d’une génération.

Si des humains des années 1950, certes vieillissants, avaient déjà du mal avec la cadence infernale des changements techniques et sociaux, où devrions-nous en être 60 ou 70 ans plus tard, s’il y avait vraiment accélération et même ces derniers temps, accélération des accélérations ? Subissons-nous aujourd’hui une accélération technologique plus forte que nos ancêtres du xxsiècle ? ... Le smartphone a-t-il plus profondément modifié les rapports sociaux que la télévision ? Le métavers de Mark Zuckerberg ou la voiture autonome d’Apple seront-ils des révolutions plus importantes que le téléphone ou l’électricité ?
(Bihouix et al., 2022, p. 74)

Trois catégories de villes intelligentes

Ainsi, nous sommes marqués par l’imaginaire des villes futures intelligentes, par l’utopie de la smart city au sein de laquelle nous pouvons créer des solutions aux défis sociaux et environnementaux auxquels nous sommes confrontés. Les architectes concourent à cet imaginaire par la conception de milieux urbains et cités intelligentes.

Ces villes intelligentes peuvent être classées en trois catégories :

  • les villes intelligentes imaginaires, utopiques (ex. : Akon City au Sénégal ; Paris Smart City 2050 et ses Mountains Towers à Paris, présentées en 2015 dans le cadre du projet Paris Smart City 2050) ;

  • les villes intelligentes réelles (ex. : Singapour ; The Line du projet d’urbanisme NEOM en Arabie saoudite, annoncé en 2017 pour une livraison en 2030) ;

  • les villes virtuelles (ex. : Decentraland et Liberland, 2021, dans le métavers).

Ces trois types de villes poursuivent, dans une certaine mesure, les mêmes objectifs : le développement durable, l’innovation technologique, l’intelligence artificielle (IA), la sécurité et l’écologie sociale. Cependant, chacune de ces villes futures, à travers notamment les images et les perspectives diffusées, tente de se démarquer par un élément plus flagrant, dominant. Paris Smart City 2050 vante la maturité de sa conscience écologique et de la protection de la biodiversité alors que The Line revendique le pouvoir et l’accessibilité au progrès high-tech, tandis que le métavers propose d’introduire un nouveau moyen de communication engagé dans un marché d’échanges sociaux, culturels, éducatifs et commerciaux sans précédent. Une même pensée hypermoderne s’incarne ainsi dans trois très différentes réalités contextuelles.

Les Mountain Towers (Paris Smart City 2050) en France

Les Mountain Towers sont conçues par l’architecte belge Vincent Callebaut, qui imagine l’avenir de Paris à l’horizon 2050. Sur une requête de la Mairie de Paris en 2015, l’objectif de l’étude était de réfléchir à des solutions pour assurer la transition énergétique de la capitale et répondre à la crise du logement chronique de la ville.

Le projet Paris Smart City 2050 imagine une ville plus verte et plus durable, avec des bâtiments écoresponsables et des espaces publics aménagés de manière à favoriser la biodiversité et la qualité de l’air. Ces formes flamboyantes, un dynamisme dansant et fluide, et une végétalisation de la capitale peuvent exprimer l’ambition d’une société de plus en plus liquide1 et réenchantée artificiellement. Certes, cette transformation radicale – transformation verticale d’une cité horizontale – répond aux problèmes écologiques de notre époque, mais elle ne prend pas en compte ni l’histoire du patrimoine ni ce que veulent les citoyens. Même si les lignes futuristes, les formes arrondies, l’étalement de la couleur verte et la fluidité des volumes reflètent une harmonie naturelle et dansante, nouvelle et éblouissante, les hauteurs et les masses implantées entre, autour et au-dessus de l’héritage historique de la cité semblent être des corps intrusifs triomphants et dominant l’histoire de la ville et son présent social. Pour certains, c’est une forme d’harcèlement, c’est un lieu dans lequel l’échelle humaine n’existe plus.

The Line (NEOM) en Arabie saoudite

Dans un autre bout du monde, en Arabie saoudite, une ville se développe sous la devise « La révolution de la civilisation ». NEOM est un projet architectural et urbain lancé en 2017 dans une région en cours d’aménagement, avec l’ambition de devenir un centre économique, touristique et technologique de premier plan.

The Line est une ville linéaire de 170 kilomètres de longueur qui traversera le projet Neom d’est en ouest et abritera environ neuf millions de personnes. La ville sera composée de deux gratte-ciels linéaires parallèles de 500 mètres de haut, espacés de 200 mètres, et dotés de façades en miroir. Son imaginaire utopique déploie un lexique sensible et des descriptions attirantes décrivant une réalité de rêve, ce qui stimule les émotions. Cela diminue aussi l’ampleur de l’impact social et environnemental d’une greffe high-tech, des mégastructures effrayantes s’opposant au naturel, au climat du désert et garantissant un mode de vie de luxe sans inégalités sociales, entre les élites. Cependant, le projet n’échappe pas au capitalisme urbain et à la violation des droits de l’homme. D’une part, le projet entraîne le déplacement forcé de communautés entières de leurs habitations et de leurs terres, comparable à la gentrification, et se produit fréquemment sans consultation préalable. D’autre part, les slogans « ultra-écologiques » et la finalité du projet « ville verte à zéro émission » sont à reconsidérer. Philip Oldfield, directeur de l’université de Nouvelle-Galles du Sud à Sydney (Australie), explique que « la construction de The Line produira jusqu’à 1,8 milliards de tonnes de CO2 » (Barker, 2022), ce qui annulera tous les avantages environnementaux du projet. Ajoutons que ce projet dit vert, écologique et durable, est localisé entre quatre et six heures des plus immenses champs pétrolifères au monde.

Ville et métavers

Des univers multiples, parallèles

Au sein de la communauté scientifique, la théorie des « univers multiples » ou « multivers » a pris forme et évolue depuis les années 1950. Elle suggère l’existence de plusieurs univers, parfois désignés comme « univers parallèles », ou « mondes parallèles ». Selon cette conception, notre univers observable ne serait qu’une parmi de nombreuses réalités coexistant simultanément. Ces réalités alternatives pourraient se distinguer par des caractéristiques variées, des lois physiques distinctes, voire des dimensions variables.

Ainsi, des chercheurs essaient actuellement de démontrer que d’autres versions de nous-mêmes pourraient être en train de vivre les nombreuses vies alternatives que nous aurions pu mener si nous avions pris des décisions différentes. Toutefois, la seule réalité dont nous avons conscience est celle dans laquelle nous vivons. En l’absence de preuves tangibles de la validité de cette hypothèse, ou sous l’influence des avancées scientifiques qui façonnent l’imagination humaine, la création artificielle d’un monde parallèle s’installe dans nos sociétés. Cet imaginaire commence à prendre forme dans la conception des villes, dans l’architecture et l’urbanisme.

Liberland Metaverse

Prenons l’exemple du Liberland Metaverse, un projet numérique innovant lié à la République libre de Liberland, une micronation proclamée en 2015 sur un territoire disputé situé entre la Croatie et la Serbie. Le concept du Liberland Metaverse s’aligne sur l’idée de créer un espace virtuel où les utilisateurs peuvent interagir, travailler, créer et échanger dans un environnement numérique qui reflète les principes et les valeurs de Liberland, tels que la liberté individuelle, la libre entreprise et le minimalisme gouvernemental.

Dans cet esprit, le métavers de Liberland propose à ses citoyens et aux autres utilisateurs de participer à une économie numérique, de posséder des terrains virtuels, de construire des structures et d’engager des interactions sociales et commerciales. Cette initiative est associée à l’utilisation de la technologie blockchain pour sécuriser la propriété numérique, les transactions et l’identité, tout en favorisant un environnement ouvert et décentralisé. L’architecte responsable de sa conception, Patrick Schumacher, écrit en 2022 que « la motivation principale derrière Liberland est la prise de conscience que les potentiels de prospérité de notre civilisation technologique […] sont paralysés et gaspillés par un manque généralisé de liberté entrepreneuriale […]. L’innovation doit être sans permission » (Schumacher, 2022, p. 11).

Une réponse à une nouvelle vie urbaine ?

Quelques échos aux défis urbains contemporains

La vision portée par Liberland Metaverse pourrait répondre à des problématiques urbaines actuelles rencontrées dans le monde réel, en particulier les défis : écologiques, en lien avec les techniques et les matériaux de construction, les nuisances environnementales résultant de l’émission excessive de CO2 et des gaz à effet de serre ; socioéconomiques, notamment les extensions urbaines et la gentrification qu’elles impliquent ; et l’esprit hypermoderne, plongé dans l’hyperconsommation du numérique et de la machine. Rappelons l’effet de la pandémie sur nos modes de vie ; elle a permis la découverte, médiatisée, de l’efficacité du travail à distance, ce qui a conduit à l’émergence d’un nouveau mode de vie professionnel perdurant actuellement.

Vers un nouveau système urbain mondial

Ce contexte hypermoderne nous suggère une nouvelle vision de la vie urbaine de demain. Dans son ouvrage Les nouveaux principes de l’urbanisme, l’urbaniste sociologue François Ascher décrit l’évolution urbaine sensible et individuelle. Selon lui, la mondialisation, la mobilité et la fluidité du système économique ainsi que les marchés financiers, accompagnés par l’avènement d’internet et par un mode de vie numérique conquérant, impliquent la formation d’un nouveau système urbain mondial (Ascher, 2013), « où la ville, tel un palimpseste doit se recréer » (Panthou-Brochard, 2016). Et pour citer les propos de Matthew Ball, expert de l’écosystème numérique, ce nouveau contexte « impliquera une transition d’une ampleur similaire à celle qui s’est produite avec le passage de l’ordinateur personnel et de l’Internet des années 1990 à l’ère du mobile et de l’informatique en nuage dans laquelle nous vivons aujourd’hui » (Ball, 2022, p. 11).

Ainsi, on peut se demander : le Liberland Metaverse est-il une réponse ou une solution « dystopique » (peut-être) aux problèmes sociaux et environnementaux réels ?

Des écueils majeurs à considérer

Patrick Schumacher explique que cet espace imaginaire n’est guère un monde parallèle ou un endroit virtuel contenant une seconde vie dans laquelle on a l’opportunité de se recréer ; il s’agit simplement d’une continuité de la même réalité physique existante. De ce fait, la concentration de la richesse dans le métavers, notamment via l’achat de terrains ou de biens virtuels, reflétera les inégalités économiques existantes dans le monde réel.

Le Liberland Metaverse aspire à limiter les barrières concernant les accords et les transactions commerciales entre ses acteurs. Or le Liberland Metaverse est restreint à un certain type d’acteurs et n’est donc pas tout à fait ouvert et accessible à tous. Il s’adresse à un publique spécifique uniquement et, selon l’architecte du projet, « ce n’est pas un terrain de jeu ouvert à tous, mais un environnement de travail hautement performant conçu pour un cluster spécifique de start-up créatives » (Schumacher, 2022, p. 13). Ce qui renvoie aux inégalités dans l’accès aux technologies nécessaires pour participer pleinement au métavers, et donc à une exclusion sociale.

Le Liberland Metaverse est une plateforme de marchés virtuels qui favorise, pour certains groupes sociaux, l’expansion des possibilités de communication et l’amplification des interactions sans limite géographique. Ce qui peut se présenter alors sous la forme d’une « utopie libertaire », qui vient « améliorer la vie en société » (Schumacher, 2022, p. 13), n’est en réalité qu’un enchaînement du capitalisme numérique radicalisant l’écart entre les différentes classes et acteurs sociaux. Rappelons que les chercheurs en sociologie du numérique, tel que Luc Boltanski (Boltanski & Chiapello, 1999), Olivier Alexandre et Benjamin Loveluck, distinguent le capitalisme numérique contemporain de ses formes antérieures. Le capitalisme numérique contemporain offre une relative accessibilité aux petites entreprises – grâce à l’écosystème des start-up – où les développeurs et les entrepreneurs ont davantage de liberté d’initiative (Loveluck, 2015).

Par suite, Schumacher invite à adopter ce qu’il appelle depuis 2008 le paramétrisme en architecture, afin de donner à l’expression architecturale du métavers une identité différente de celle de l’architecture du monde physique. Il s’agit de créer un design numérique pour générer des formes de structure très compliquées à partir de l’exploitation d’une grande quantité de données, de paramètres et de principes qui se complexifient en permanence. Ce qui est évidemment plus accessible et plus facile avec le développement des algorithmes et de l’IA, qui s’alimentent grâce au fusionnement des espaces réels et virtuels à travers les outils et les réseaux attribués à la fabrication du métavers et à leur place prise dans l’espace privé des individus. Or, comment protéger les utilisateurs contre l’exploitation de leurs informations personnelles et comportementales par des entités profitant de l’écosystème du métavers ?

Par ailleurs, l’architecte soutient que « ce réalisme dans notre conception cyber-urbaine permet[te] également la réalisation physique ultérieure des espaces métavers conçus dans le Liberland physique » (Schumacher, 2022, p. 14). Ce qui va à l’encontre, dans le monde réel, de la réduction significative de la pollution issue des constructions.

En outre, si l’on compare l’utopie libertaire hypermoderne de 2022 à l’utopie de la Renaissance moderne en 1480, chacune reflète l’état d’esprit de la société et de leur époque respective. La société du début de l’époque moderne marque une avancée dans le progrès technique et la maîtrise artistique, exprimant ainsi l’ordre, la hiérarchie et une rationalité rigide, tandis que la société hypermoderne illustre l’avancement numérique et traduit une certaine fluidité, flamboyance et spectacularité. Cependant, dans les deux cas, les traces humaines et naturelles sont absentes, l’une ne les représentant même pas et l’autre les intégrant sous forme d’avatars, des entités virtuelles. Cela soulève la question de la place réelle de l’homme et de la nature dans ces espaces.

Enfin, les études en psychologie sociale doivent explorer les risques de dépendance au métavers, qui peuvent entraîner un isolement social et des impacts négatifs sur la santé mentale. Il est également crucial de comprendre comment gérer les conséquences sur le bien-être et sur l’identité personnelle lorsque les frontières entre les expériences virtuelles et la réalité physique deviennent floues. De plus, les villes hypermodernes risquent de contribuer à la fragmentation sociale et à la formation de bulles échos, où les utilisateurs interagissent principalement avec des personnes partageant les mêmes idées et visions du monde, ainsi qu’à un manque d’exposition aux altérités de tous types.

*

Usages déclarés de l’intelligence artificielle générative par l’auteur

OUI

NON

Observations 
Précisions

Recherche d’informations et synthèse de l’état de l’art

X

Reformulation

X

Correction orthographique et/ou grammaticale.

X

Résumé et/ou génération de mots clé

X

1 « La vie liquide est la vie prise dans le flux incessant de la mobilité et de la vitesse. Elle est le triomphe du consumérisme. Tout, y compris l’

Ascher, F. (2013). Les nouveaux principes de l’urbanisme suivi de Lexique de la ville plurielle. L’Aube.

Ball, M. (2022). The Metaverse: And How It Will Revolutionize Everything. Northon & Company.

Barker, N. (2022, 8 August). Sustainability and liveability claims of Saudi 170-kilometre city are "naive" say experts. Dezeen.

Bihouix, Ph., Jeantet, S., & de Selva, C. (2022). La ville stationnaire. Comment mettre fin à l’étalement urbain ? Actes Sud.

Boltanski, L., & Chiapell, È. (1999). Le Nouvel Esprit du capitalisme. Gallimard.

Citot, V. (2005). Le processus historique de la Modernité et la possibilité de la liberté (universalisme et individualisme). Le Philosophoire, 25, 35-76. DOI : 10.3917/phoir.025.0035

Lipovetsky, G. (2003). La société d’hyperconsommation. Le débat, 124(2), 74-98. DOI : 10.3917/deba.124.0074

Lipovetsky, G. (2004). Les temps hypermodernes. Grasset.

LOVELUCK, B. (2015). Internet, une société contre l’État ? Réseaux, 192, 235-270. DOI : 10.3917/res.192.0235

Panthou-Brochard, G. (2016, 16 novembre). Les nouveaux principes de l’urbanisme [F. Ascher]. Blog d’interventions sur les cours de Marco Cremaschi.

Rosa, H. (2010). Accélération. Une critique sociale du temps. La Découverte.

Schumacher, P. (2022). The metaverse as opportunity for architecture and society: design drivers, core competencies. Architectural Intelligence, 1, art. 11. DOI: 10.1007/s44223-022-00010-z

1 « La vie liquide est la vie prise dans le flux incessant de la mobilité et de la vitesse. Elle est le triomphe du consumérisme. Tout, y compris l’homme, devient objet de consommation, avec une date de péremption au-delà de laquelle il devient jetable » (descriptif de La vie liquide de Zygmunt Bauman, 2013, par l’éditeur Fayard).

Maya Mansour

Architecte
Doctorante en sociologie, université de Montpellier Paul-Valéry

CC BY-NC-ND 4.0 sauf pour les figures et les visuels, pour lesquels il est nécessaire d'obtenir une autorisation auprès des détenteurs des droits.